Publié le 12 octobre 2026
Retraitée de Bois-Guillaume, envie d'une tendre complicité
J'ai pris ma retraite de la pharmacie au printemps, et je découvre qu'une journée peut être très longue quand personne ne vous attend le soir. Divorcée depuis quinze ans, j'ai élevé ma vie autour du travail et des amies, du bridge le lundi, des marchés du samedi. À Bois-Guillaume, j'ai une maison avec un grand jardin et une cuisine où j'aimerais bien recevoir quelqu'un. Retraitée de Bois-Guillaume, l'envie d'une tendre complicité me travaille. J'espère, d'un homme qui aime la vie, qui m'emmène voir la mer à Étretat sans prévenir et qui sait encore faire battre le cœur d'une femme. Je crois aux sentiments qui naissent tard et brûlent fort. Si tu partages cette idée, je serai ravie de lire ta première lettre.






